Lu, vu ou entendu ici et là

Vous trouverez dans cette rubrique des articles de journaux, des avis, des opinions diverses et des informations variées sur tout ce qui touche au code de la route et à l’apprentissage de la conduite. Y compris des choses sans grande importance et dont le seul objectif est de vous distraire ou de vous faire sourire …

 

Chez nos voisins :

→ en Belgique :

Permis de conduire en Wallonie : des candidats en échec critiquent le nouveau test de perception des risques

Article paru sur le site rtl.info le 4 juillet 2018

Depuis le premier juillet, un test de perception des risques est désormais une condition d’accès à l’examen pratique du permis B (voiture) en Wallonie. L’examen est donc à passer après le théorique, mais avant le pratique. Une séquence vidéo défile sur l’écran de votre PC. Il faut s’imaginer au volant de sa voiture. Un risque, c’est un événement externe qui oblige à entreprendre une action (adapter sa vitesse, changer de direction, klaxonner…)

Après deux échecs consécutifs, il faudra suivre trois heures de cours d’auto-école avant de pouvoir représenter le test. C’est ce qui est arrivé à Lauriane, que nous avons rencontrée. Après les cinq vidéos de 30 secondes, Lauriane est dépitée. Elle ne comprend pas ce qu’elle a raté. “Où sont mes erreurs?! Parce que je l’ai passé deux fois et à la fin on me donne seulement ma cote, mais on ne me dit pas où sont mes erreurs. Donc je ne peux même pas essayer de m’améliorer“, explique-t-elle. Notre autre témoin, Valériane, explique la même chose: “Vous passez un test via un ordinateur, sans plus. On ne vous donne pas les fautes que vous avez commises ou les erreurs. C’est vraiment frustrant. Il parait que c’est logique, mais moi je ne trouve pas ça du tout logique“.

Lien : https://www.rtl.be/info/belgique/societe/des-candidats-au-permis-de-conduire-denoncent-le-nouvel-examen-le-test-d-aptitude-on-ne-comprend-rien–1037259.aspx

→ en Suisse :

Le permis en Suisse selon le site swissinfo.ch :

C’est bien connu, le coût de la vie en Suisse est particulièrement élevé. Ce constat s’applique aussi à l’obtention du permis de conduire. Il faut généralement débourser 3800 francs (*) pour le décrocher, ce qui en fait probablement le permis le plus cher du monde.

La route qui mène au permis de conduire est longue et semée d’épreuves. Il existe déjà des formalités à effectuer avant même de toucher pour la première fois un volant.

Le futur conducteur doit avant tout effectuer un contrôle de la vue auprès d’un opticien ou d’un oculiste, pour déterminer si son acuité visuelle n’est pas trop faible pour conduire. Il doit également suivre un cours de premiers secours. Cette formation de 10 heures s’effectue auprès de l’Alliance suisse des samaritains, mais peut parfois être aussi faite dans le cadre de l’école obligatoire.

Il faut ensuite suivre un cours obligatoire de sensibilisation auprès d’une auto-école. D’une durée de huit heures, ce cours a pour but d’inculquer aux futurs conducteurs une attitude responsable en matière de sécurité et de respect de l’environnement. Il y a enfin une dernière étape à passer avant d’obtenir un permis d’élève conducteur: réussir auprès du Service cantonal des automobiles un examen qui permet de vérifier la bonne connaissances des règles théoriques de conduite (signaux, priorités…).

La législation n’impose pas un nombre minimum d’heures de conduite avec un moniteur d’auto-école pour obtenir le permis de conduire une voiture (c’est différent pour la moto). Mais dans les faits, la plupart des élèves effectuent quelques heures avec un professionnel, afin d’acquérir de bonnes bases. Un sondage mené en 2015 auprès de 570 élèves montrait que la moyenne était de 29 heures pour les femmes et de 20 heures pour les hommes.

(*) environ 3250 €

https://www.swissinfo.ch/fre/societe/rouler-en-suisse_tr%C3%A8s-cher-permis-de-conduire/43594786